LE MOT DE LA SEMAINE





L'histoire se passe à Bethléem.
Dans une étable, un jeune charpentier s'approche de sa femme qui vient d'accoucher :
- Mais enfin, Marie, qu'est-ce que tu as à pleurer comme ça !
Et la jeune femme fond en larmes :
J'aurais tellement voulu avoir une fille !




Charlie Chaplin et Einstein conversaient ensemble :
- Ce que j'admire chez vous, c'est que votre art est international, déclarait Einstein à l'artiste. Tout le monde vous comprend.
- Mais, répond Charlot, votre gloire est encore plus méritoire : tout le monde vous admire et pourtant personne ne vous comprend !




Le Duc de MORNY,ce soir-là, s’était rendu à la première représentation du Château de Barbe-Bleue, à l’Opéra-Comique.
 Après une visite à plusieurs loges, il se présente dans celle de M me Liadières qui lui parle des bruits de la journée :
— On annonce que le Président va balayer la Chambre. Que comptez-vous faire, Monsieur de Morny?
— Madame, s’il y a un coup de balai, je tâcherai de me mettre du côté du manche.
 Le mot est devenu proverbial.





En 1937, l'ambassadeur nazi, Otto Abetz, s'arrêtant devant le tableau "Guernica" demande à Picasso :
- C'est vous qui avez fait ça ?
- Non, c'est vous ! répondit Picasso.

Les moins de trente ans qui ne comprennet pas peuvent :
- réviser l'histoire de la guerre d'Espagne,
- consulter leur dictionnaire à "Guernica",
- m'écrire.





(Lady Astor à Winston Churchill)
- "Monsieur, si vous étiez mon mari, je verserais du poison dans votre verre."

(Winston Churchill à Lady Astor)
- "Madame, si vous étiez ma femme, je le boirais."








Robert Poujade raconte :

Edgar Faure, alors candidat à la présidence de l'Assemblée nationale navigue entre les groupes au salon des Quatre-Colonnes, multipliant les poignées de main et les interpellations conviviales. Je me trouve derrière lui :
"Bonjour René, comment ça va?" dit-il chaleureusement à un quidam.
"Mais très bien, monsieur le président", remercie le quidam qui, quand je passe ajoute:
"Notez bien que je ne me suis jamais appelé René".

Imprudemment, je hèle le président :
"Vous savez, le type que vous avez salué ne s'appelle pas René, il me l'a confié."
Alors Edgar Faure, pédagogue superbe et compatissant, avec son inimitable zézaiement :
"Mon cher Robert, je vais vous dire une chose utile à une carrière certes honorable, mais qui avec plus de discernement pourrait devenir brillante. Ce type, je ne sais pas, je n'ai jamais su comment il s'appelait. Mais une erreur de nom, c'est dramatique. Une erreur de prénom, ça n'a aucune importance."




Alors qu'il était ministre des affaires étrangères, le chef de cabinet de Talleyrand lui dit un jour :
- Monsieur le Ministre, nous avons reçu une note de quarante pages de la Hollande.
- Je ne veux pas la lire !
- Pourquoi Monsieur le Ministre ?
- Parce que, quand on a raison, on n'écrit pas quarante pages.




- Que faisiez vous avant de vous marier ? Demande-t-on un jour à Marcel Jouhandeau.
- Avant ? Je faisais tout ce que je voulais !
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