LE MOT DE LA SEMAINE





Au beau milieu de l'Altantique Nord, un chalutier vient de faire naufrage.
Dérivant à bord de leur canot de sauvetage, les marins commencent à souffrir de froid, de faim et de soif lorsqu'un gigantesque paquebot les repère enfin.
Le commandant du paquebot dit à son équipage:
"Faites vite, montez ces naufragés à bord et donnez leur à boire, à manger et de quoi se réchauffer".
Quand les pêcheurs sont à bord du paquebot, le commandant les accueille :
"Vous avez de la chance que notre bateau passait par-là, je vous souhaite la bienvenue à bord du Titanic.




Dans un car de ramassage scolaire en Alabama, c’est quotidiennement, pendant tout le trajet, l’affrontement entre blancs et noirs.
Un jour, le chauffeur pique un coup de sang, arrête son véhicule et fait descendre tout le monde.
J’en ai par dessus la tête ! hurle-t-il. Ras le bol de vos bagarres stupides pour des histoires de couleur de peau ! Désormais, c’est terminé : il n’y a plus de blanc, il n’y a plus de noir. Vous êtes tous des bleus ! C’est bien compris ? Tous des bleus ! Et maintenant, remontez dans le car. Les bleus foncé à l’arrière, les bleus clair devant...




Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Sentant ses doigts glisser, il demande :
- Il y a quelqu'un ?
Une voix profonde lui répond:
- C'est moi, Dieu! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit longuement, puis demande :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?




Un homme s'installe dans un village dans le nord.
En préparation de l'hiver, il se met à couper du bois pour le chauffage.
Se demandant s'il en avait assez, il va voir son voisin indien et lui demande:
- Dis, est-ce que l'hiver est froid ici?
- Oui, hiver froid. »
Ayant peur d'en manquer, il continue d'en couper.
Après un certain temps, il retourne voir l'indien et demande: «
- Est-ce que l'hiver est vraiment très froid?
- Oui, hiver très froid! »
Il se remet alors à couper du bois pour être certain de ne pas en manquer.
Il retourne voir l'indien, épuisé: «
- Dis donc, sur quoi tu te base pour dire que l'hiver est si froid?
- Quand homme blanc coupe beaucoup de bois, hiver est très froid! »




Sherlock Holmes et le Dr Watson sont au camping.
Après un bon repas et une bouteille de vin, ils regagnent leur sac de couchage dans leur tente et s'endorment.
Quelques heures plus tard, Holmes se réveille et aussitôt secoue son compagnon :
- Watson, regardez le ciel et dites-moi ce que vous voyez.
- Je vois des millions et des millions d'étoiles.
- Qu'est-ce que cela vous évoque ?
- Astronomiquement, répond Watson, cela me dit qu'il y a des millions de galaxies et potentiellement des milliards de planètes; Astrologiquement, j'observe que Saturne est en Lion. Calendairement, j'en déduis qu'il est environ 3 h 15. Théologiquement, je vois que Dieu est tout-puissant et que nous sommes petits et insignifiants. Météorologiquement, je pense que nous aurons une belle journée demain. Et vous, Holmes ?
Sherlock Holmes reste silencieux une minute puis déclare :
 - Watson, vous êtes un âne ! On nous a fauché la tente.




Un touriste est venu passer une semaine à Jérusalem. Il a emménagé dans un hôtel situé à quelques mètres du mur des lamentations. Chaque matin, en sortant de l'hôtel, il croise un vieil homme qui s'en va prier. Et le soir, lorsqu'il regagne l'hôtel, il recroise systématiquement le même personnage qui rentre chez lui.

Au bout de cinq jours, le touriste finit par engager la conversation avec le vieil homme: "Je vous ai vu venir chaque jour pour prier ici... Depuis combien de temps passez-vous toutes vos journées ici ?"

Le vieil homme répond aimablement: "Ben ça va bientôt faire 30 ans."

"30 ans de prières !", intervient le touriste, "c'est merveilleux... et si ce n'est pas indiscret: pour qui priez-vous ?"

L'homme se confie: "Le matin, je prie pour la paix dans le monde et la fraternité entre les hommes. L'après midi, je prie pour trouver une solution au problème de la famine dans le monde et pour vaincre les maladies de la surface de la planète..." "C'est admirable !", remarque le touriste avant de demander: "et qu'est ce que vous ressentez quand vous priez dans ce lieu sacré ?"

 Et le vieil homme: "Bah... J'ai l'impression de parler à un mur."




L'histoire se passe pendant les années communistes en Europe de l'Est :
Kohn et Grün (deux amis) discutent :
- T'as entendu, les russes sont allés sur la lune !
et l'autre plein d'espoir :
- Tous ?




Un type en voyage sur un bateau de croisière est sur le pont principal et parle avec le commandant de bord.
Le bateau passe devant une île déserte en plein milieu du Pacifique et ils aperçoivent au loin sur l'île un gars qui agite les mains en faisant de grands signes en direction du bateau !
Le type dit au commandant :
- Qu'est ce qu'il a à gesticuler comme ça ?
- On passe ici une fois par an. Je pense qu'il n'aime pas qu'on passe devant son île.





Un touriste américain visite un kibboutz en Israël un jour de grande chaleur.

Il est prêt à succomber, lorsqu'il arrive devant une charmante petite maison à la porte de laquelle est assis un homme âgé, pionnier bien conservé.
- Hello, pourriez-vous avoir la gentillesse de me donner boire ?
- Bien sûr, entrez, je vous en prie.

L'américain entre, se désaltère, puis examine les lieux d'un oeil bienveillant :
- C'est mignon, chez vous. Et vous avez combien de terrain ?
- Oh, environ un quart d'hectare devant la maison et un, hectare derrière.
- Moi, je suis du Texas, vous connaissez ? Quand je prend ma voiture le matin pour faire le tour de mes terres, je n'ai pas terminé le soir même.

Alors le pionnier, malicieux :
- Oui, moi aussi, j'ai déjà eu une voiture comme celle-là.




Au beau milieu du fleuve, totalement irréfutables, deux énormes hippopotames ne laissaient paraître aux regards que les masses immobiles de leurs dos gris jaunâtres au cuir craquelé de boues éparses et d'algues mortes.
L'un des deux mastodontes émergea soudain des eaux sombres son incroyable trogne mafflue de cheval bouffi. Ses immenses naseaux sans fond se mirent à frémir et à recracher des trombes d'eau dans un éternuement obscène et fracassant. Puis il se mit à bailler. C'était un bâillement cérémonial, lent et majestueux, qui lui déchira la gueule en deux, aux limites de l'éclatement, en même temps qu'étincelait l'ivoire de sa bouche béante et que montait aux nues son beuglement sauvage. Presque aussitôt, le second hippopotame, sortit sa tête de l'eau en s'ébrouant frénétiquement. Puis les deux mastodontes se regardèrent longuement.
Alors, après avoir humé longuement de droite et de gauche l'air saturé de chaleur électrique, le premier hippopotame dit à l'autre :
"C'est marrant, je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'on est déjà jeudi".

Texte de Pierre Desproges – Vivons heureux en attendant la mort




Deux touristes qui se promènent dans la brousse sans armes voient tout à coup venir à leur rencontre un lion en quête d'un bon repas. L'un des deux ouvre immédiatement son sac et commence à chausser ses baskets.
- Tu es fou, lui dit l'autre, tu ne penses tout de même pas que tu vas courir plus vite que le lion.
- Bien sûr que non, mais je voudrais courir plus vite que toi.
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